Plus de 80 questions et réponses regroupées par thème pour vous éclairer sur la prise en charge — du premier rendez-vous au retour au sport — et par pathologie : LCA (ski, football, retour au sport, rééducation), ménisque, CFA, prothèses, sport & montagne. Si vous ne trouvez pas votre réponse ici, contactez le secrétariat au 04 79 26 81 12.
Trois options : en ligne sur Doctolib (bientôt disponible), par téléphone au 04 79 26 81 12 (du lundi au vendredi), ou par email à secretariat@chirgenou.fr. Les délais varient de quelques jours à quelques semaines selon le motif et le chirurgien.
Une lettre du médecin traitant est recommandée pour l'accès en parcours coordonné (remboursement optimal). Pas obligatoire mais souhaitable. En cas d'urgence ou de prise en charge directe, la consultation reste possible.
Carte vitale + mutuelle, pièce d'identité, courrier du médecin traitant, examens d'imagerie (IRM sur CD + compte rendu, radiographies), liste des traitements en cours, antécédents médicaux.
Variable selon l'urgence et la pathologie. Pour une chirurgie programmée : 4 à 12 semaines généralement. Plus rapide en cas de blocage articulaire ou de lésion méniscale instable réparable.
Oui, obligatoire pour toute chirurgie sous anesthésie. Elle a lieu dans le mois précédant l'intervention. Bilan complet : état général, allergies, traitements, examen cardio-vasculaire, parfois examens complémentaires.
L'anesthésiste précise. En général : anticoagulants (relais par héparine), antiagrégants plaquettaires (selon protocole), AINS 5-7 jours avant, certains compléments alimentaires (huile de poisson, gingko). Maintenir les traitements cardiaques sauf avis contraire.
Idéalement 6 à 8 semaines avant. Le tabagisme actif augmente les risques de complications (infection, retard de cicatrisation, complications respiratoires). Une aide au sevrage peut être proposée.
Oui. Pas de solide ni de lait depuis 6h avant l'intervention. Eau claire autorisée jusqu'à 2h avant. Le protocole exact vous est remis lors de la consultation pré-anesthésique.
Oui : la veille au soir et le matin de l'intervention, douche complète à la chlorhexidine ou Bétadine scrub selon protocole. Précautions cutanées (pas de crème, vernis, bijoux). Détails remis en consultation.
Craquement audible au moment du traumatisme, gonflement rapide du genou en 1-3 heures (hémarthrose), sensation de dérobement à la reprise d'appui. Diagnostic confirmé par examen clinique (Lachman, pivot-shift) et IRM. → Fiche LCA complète
Non. Décision selon l'âge, le niveau sportif, l'instabilité ressentie et les lésions associées. Chirurgie recommandée chez le sportif pivot-contact (ski, foot, rugby). Traitement fonctionnel possible chez le sujet sédentaire stable.
Technique moderne et la plus utilisée : DIDT + plastie du LAL (ligament antéro-latéral) — meilleur contrôle de la laxité rotatoire, diminue significativement le risque de re-rupture, idéale pour les sportifs pivot/pivot-contact, les sujets jeunes et les laxités importantes.
Alternative : TQ (tendon quadricipital). Reprises chirurgicales : KJ ou rectus fémoris. Allogreffe réservée aux cas particuliers (lésions multi-ligamentaires). Décision partagée en consultation.
Douleur de l'interligne articulaire (interne ou externe), gonflement intermittent, blocage ou pseudo-blocage articulaire, craquements à la flexion, douleur à l'accroupissement et en position jambes croisées. → Fiche Ménisque complète
La suture méniscale est privilégiée chaque fois que la lésion est réparable (zone vascularisée, lésion verticale, patient jeune). La méniscectomie partielle économe est réservée aux lésions non réparables. Décision finale en arthroscopie sous contrôle direct.
Anomalie morphologique de la hanche causant un contact anormal entre tête fémorale et acétabulum en flexion-rotation. Trois types : CAM (excès osseux du col fémoral), PINCER (excès de couverture acétabulaire), mixte. Provoque douleur antérieure et lésions du labrum. → Fiche CFA complète
Arthrose évoluée invalidante après échec du traitement médical bien conduit (kiné, antalgiques, infiltrations, viscosupplémentation). Critères : douleur quotidienne, retentissement sur la marche et le sommeil, signes radiologiques évolués. → Fiche PTG complète
Arthrose évoluée invalidante de la hanche (coxarthrose), nécrose de la tête fémorale, séquelles de dysplasie. Critères : douleur quotidienne, limitation des mouvements, retentissement sur la qualité de vie, échec du traitement médical. → Fiche PTH complète
Les prothèses modernes (PTG et PTH) ont une durée de vie estimée à 20-25 ans pour plus de 90 % des patients. Dépend de l'activité, du poids, de la qualité osseuse et du type de prothèse.
Trois mécanismes dominent. Le phantom foot : chute arrière avec ski extérieur en rotation interne, classique en piste damée. Le valgus-flexion-rotation : pivot en flexion avec ski coincé, typique des sports collectifs sur neige. L'hyperextension par choc direct : moins fréquent mais possible en freeride. → Guide LCA & ski
On ne peut pas éliminer le risque, mais on peut le réduire : réglage adapté des fixations, préparation physique en pré-saison (6 semaines minimum), choix de pistes adaptées au niveau, gestion de la fatigue (la majorité des accidents surviennent en fin de journée), programmes de prévention type PEP chez les jeunes athlètes.
Le timing idéal pour un skieur est avril-juin, ce qui permet un retour aux pistes pour la saison suivante. Une chirurgie en septembre-octobre signifie souvent faire l'impasse sur la saison en cours.
Une genouillère ligamentaire est recommandée la première saison de reprise. Elle apporte une sécurité psychologique et un léger gain proprioceptif. Pas indispensable au long cours chez la majorité des patients après 1-2 saisons.
Risque global de 5 à 10 %, concentré sur la première saison de reprise. Le respect du délai de 8-9 mois, les tests fonctionnels, l'usage d'une genouillère et un retour progressif (pistes faciles avant le hors-piste) réduisent ce risque.
Trois mécanismes : changement d'appui sans contact (pivot brutal avec pied bloqué), tacle latéral (choc en valgus), réception déséquilibrée (jambe tendue avec rotation, jeu aérien). 70 % des ruptures se produisent sans contact. → Guide LCA & football
En première intention : DIDT + plastie du LAL — technique moderne qui contrôle mieux la laxité rotatoire et réduit significativement le risque de re-rupture chez le pivot-contact. Le TQ (tendon quadricipital) est l'alternative principale. Le KJ et le rectus fémoris sont réservés aux reprises chirurgicales. L'allogreffe pour les lésions multi-ligamentaires complexes.
Entraînement individuel avec ballon à 5-6 mois, entraînement collectif sans contact à 6-7 mois, compétition après 8-9 mois et validation par tests fonctionnels (LSI ≥ 90 %, hop tests symétriques).
Le risque de re-rupture atteint 15 à 20 % chez les footballeurs de moins de 25 ans en compétition — plus élevé que la moyenne. Les facteurs protecteurs : DIDT+LAL en première intention, respect du délai de 9 mois, validation par tests fonctionnels, prévention secondaire neuromusculaire.
Dans la majorité des cas oui, mais cela demande du temps et un travail rigoureux. Les études montrent que 65 à 75 % des footballeurs reprennent à leur niveau initial. Facteurs déterminants : âge, qualité de la rééducation, motivation, absence de lésions associées.
Tests objectifs comparant le côté opéré au côté sain. Les principaux : tests isocinétiques (force quadriceps et ischio-jambiers, LSI), hop tests (single, triple, crossover, timed 6-meter), examen clinique, questionnaires (IKDC, Tegner). → Guide retour au sport
LSI quadriceps ≥ 90 %, LSI ischio-jambiers ≥ 90 %, hop tests symétriques ≥ 90 %, absence d'instabilité au pivot-shift clinique, score IKDC subjectif satisfaisant. Tous les critères doivent être réunis.
La sensation ne reflète pas la solidité biologique de la greffe. La ligamentisation (transformation de la greffe en ligament fonctionnel) prend 9 à 12 mois. Chaque mois de reprise anticipée avant 9 mois multiplie le risque de re-rupture par 2 à 3.
En moyenne 65 à 80 % des patients reprennent leur sport au niveau pré-blessure. Facteurs favorables : âge 25-35 ans, rééducation rigoureuse, absence de lésions associées, respect des délais.
Respect strict du délai de 9 mois, tests fonctionnels validés, travail proprioceptif et neuromusculaire dans les 12 mois post-reprise, attention aux conditions à risque (fatigue, terrain difficile, contact). Chez le jeune < 25 ans : programme de prévention secondaire structuré sur 6 à 12 mois.
La rééducation s'étend sur 6 à 9 mois et nécessite 50 à 80 séances. Fréquence : 2 à 3 séances/semaine au début, puis 1 à 2 séances/semaine après le 3e mois. → Protocole rééducation
Cinq phases : Phase 1 (J+0 à S+2) — amplitudes, contrôle douleur. Phase 2 (S+2 à M+2) — renforcement isométrique, vélo. Phase 3 (M+2 à M+4) — chaîne fermée, proprioception, course. Phase 4 (M+4 à M+6) — agilité, sauts. Phase 5 (M+6 à M+9) — retour au sport, tests fonctionnels.
Pour un sportif : oui, fortement recommandé. Il maîtrise les protocoles spécifiques, les tests fonctionnels (LSI, hop tests) et le travail neuromusculaire avancé. Pour un patient peu sportif, un kiné généraliste expérimenté suffit.
Préparation kinésithérapique 2 à 4 semaines avant l'intervention : récupération de l'extension complète, contrôle de l'œdème, restauration du contrôle quadricipital. Améliore significativement les suites opératoires et raccourcit la rééducation.
Non. La suture n'est possible que pour les lésions situées en zone vascularisée (zone rouge périphérique), pour les lésions verticales récentes, et chez un patient dont la qualité du ménisque le permet. Environ 30-50 % des lésions méniscales sont suturables. → Guide suture
La cicatrisation biologique prend 3 à 6 mois. Décharge 4-6 semaines, flexion limitée à 90° pendant 6 semaines, puis reprise progressive.
Le taux de cicatrisation est d'environ 80-90 % pour les lésions bien indiquées. En cas d'échec (10-15 %), une re-déchirure peut survenir dans les 2 premières années, nécessitant parfois une méniscectomie secondaire.
Trois techniques : All-inside (sutures arthroscopiques avec implants type FAST-Fix, la plus utilisée), Outside-in (aiguille extérieur → intérieur, pour la corne antérieure), Inside-out (référence pour les lésions complexes du compartiment postérieur).
Le football, le ski, le rugby et le handball pour les lésions traumatiques. Le trail et la course longue distance pour les lésions de surcharge dégénératives chez le sportif vétéran. → Ménisque & sportif
Une lésion stable et peu symptomatique peut être compatible avec le trail, en adaptant le terrain et l'intensité. Une lésion instable bloque rapidement la progression — la chirurgie redevient alors nécessaire pour reprendre les courses en montagne.
La course n'use pas le ménisque sain. En revanche, sur un ménisque déjà lésé ou après méniscectomie large, la course peut accélérer la dégradation cartilagineuse. Le ménisque préservé reste un meilleur garant à long terme.
Douleur typiquement située sur l'interligne articulaire (bord interne ou externe du genou), reproduite à la palpation, à l'accroupissement, en position jambes croisées. Souvent accompagnée d'un gonflement intermittent et de craquements. → Guide douleur
En urgence : blocage articulaire, gonflement rapide post-traumatique, impotence majeure. Rapidement : douleur persistant > 2-3 semaines, épanchement récurrent, instabilité, douleur sportive invalidante.
Cela dépend du type de lésion. Une lésion stable et peu symptomatique peut s'améliorer spontanément en quelques semaines avec repos relatif. Une lésion instable ou persistante au-delà de 4-6 semaines nécessite un avis spécialisé.
Examen clinique (test FADIR, signe C, perte de rotation interne), radiographies (face, faux profil, Lequesne) pour mesurer l'angle alpha et l'angle LCEA, IRM ou arthro-IRM pour les lésions du labrum et du cartilage. Confirmation par infiltration test. → Fiche CFA
Sous anesthésie générale, en traction sur table orthopédique. Trois petites incisions de 5-10 mm. Résection de l'effet CAM (col fémoral) et/ou PINCER (rebord acétabulaire), réparation du labrum par sutures, traitement des lésions cartilagineuses. Durée 1h30 à 2h.
Béquilles en appui contact pendant 2 à 4 semaines. Marche normale vers 4-6 semaines. Reprise du vélo à 4-6 semaines, course à 3 mois, sport pivot à 4 mois.
Oui. Le CFA est aujourd'hui reconnu comme une cause majeure d'arthrose précoce de la hanche chez le sujet jeune. Le traitement chirurgical du CFA vise notamment à prévenir cette évolution arthrosique.
La position du cycliste impose une flexion prolongée et répétée de la hanche, souvent associée à une rotation interne. Cette position correspond exactement à la position FADIR diagnostique. Un cycliste avec une morphologie prédisposée développe des symptômes plus tôt. → Guide CFA & cycliste
Pas systématiquement. Adaptations possibles : recul et hauteur de selle, cintre relevé, étude posturale (bike fitting). Si les adaptations échouent, le traitement médical puis chirurgical sont discutés.
Selle légèrement plus haute pour augmenter l'angle hanche-tronc, cintre rehaussé pour réduire la flexion antérieure, recul de selle augmenté. Objectif : réduire la flexion de hanche maximale et éviter les positions extrêmes (chrono, descente).
Tous les sports avec flexions profondes ou rotations répétées : hockey sur glace, football, rugby, danse, arts martiaux, ski alpin et ski de randonnée, golf, gymnastique, escrime. Les sportifs développant l'activité dès l'adolescence sont plus à risque de développer un effet CAM. → CFA & sportif
Dans 80-90 % des cas chez les patients bien sélectionnés. Le retour au niveau initial est meilleur dans les sports techniques (golf, ski) que dans les sports de contact intense (hockey haut niveau, rugby pro).
Un bras robotique guide les coupes osseuses avec une précision millimétrique selon une planification 3D personnalisée. Avantages : positionnement implant ultra-précis, équilibrage ligamentaire optimisé, récupération plus rapide. La main du chirurgien reste totalement maîtresse de l'intervention. → Fiche PTG
Marche avec béquilles dès le lendemain. Sevrage des béquilles à 2-3 semaines. Marche normale autour de 4-6 semaines. Reprise complète à 2-3 mois. La récupération continue jusqu'à 1 an.
Recommandés : marche, randonnée, vélo, natation, golf, ski alpin de loisir sur pistes faciles. Déconseillés : course à pied prolongée, sports pivot-contact, ski hors-piste engagé. Possibles avec adaptation : doubles tennis, ski de fond.
Rééducation dès J+1 en hospitalisation, puis 2-3 séances/semaine pendant 2-3 mois. Au total 30-50 séances. Objectif : extension complète, flexion fonctionnelle (> 110°) et force musculaire.
La voie antérieure mini-invasive (sur table orthopédique) respecte les muscles, permet une récupération plus rapide et présente moins de risque de luxation (< 1 %). La voie postérieure reste indiquée dans certains cas complexes (reprise, obésité majeure, anatomie particulière). → Fiche PTH
Très réduit avec la voie antérieure (< 1 %), un peu plus élevé en voie postérieure (1-3 %). Précautions classiques (rotations extrêmes, sièges hauts les 6 premières semaines) moins strictes après voie antérieure.
Recommandés : marche, randonnée, vélo, natation, golf, ski alpin de loisir, ski de fond. Possibles : tennis double, équitation modérée. Déconseillés : course à pied prolongée, sports pivot-contact, ski hors-piste engagé.
Oui mais moins intensément qu'après une PTG. 15 à 30 séances sur 6 semaines : récupération des amplitudes, renforcement musculaire (fessiers surtout), proprioception et schéma de marche.
Par ordre : rupture du LCA (1ère blessure du genou en ski), lésions méniscales (souvent associées au LCA), entorses du LLI, fractures du tibia, luxations de l'épaule. Le ski hors-piste expose à des lésions multi-ligamentaires plus complexes. → Le skieur
Préparation physique en pré-saison (6 semaines minimum), réglage adapté des fixations, choix de pistes adaptées au niveau, gestion de la fatigue, programmes type PEP chez les jeunes athlètes.
Oui, le ski de loisir sur pistes adaptées (vertes, bleues) est compatible avec une prothèse moderne (genou ou hanche). Le ski intensif ou en compétition n'est pas recommandé. Reprise possible à 3-6 mois post-opératoire.
Lésions méniscales (surcharge en descente), syndrome rotulien antérieur, syndrome de la bandelette ilio-tibiale (IT band), tendinopathies (rotulienne, patte d'oie), lésions cartilagineuses chez le coureur vétéran. → Le traileur
Sur un genou sain, le trail modéré n'use pas le genou. En revanche, sur un genou avec lésion préexistante ou en cas de surentraînement répété en descente, le trail peut accélérer la dégradation.
Progression d'entraînement raisonnable (règle des +10%/semaine), renforcement musculaire (quadriceps, fessiers, gainage), travail excentrique protecteur en descente, chaussures adaptées au terrain, bâtons en descente sur courses longues, écoute des signaux de douleur.
Conflit fémoro-acétabulaire (CFA) sous-diagnostiqué, syndrome rotulien antérieur, syndrome IT band, tendinopathies, lombalgies. La hanche est l'articulation la plus exposée chez le cycliste intensif. → Le cycliste
Bonne hauteur et recul de selle (étude posturale / bike fitting), cales bien réglées, cadence élevée (90+ rpm) plutôt que braquets lourds, progression d'entraînement raisonnable, renforcement musculaire, étirements.
Oui. Le vélo est l'un des sports les plus recommandés après PTH : peu de contraintes en torsion, bon entretien musculaire, plaisir conservé. Reprise à 6-8 semaines post-opératoire avec adaptation de la position.
Privilégiée : anesthésie locorégionale (rachianesthésie + bloc nerveux). Permet une meilleure analgésie post-opératoire et une récupération plus rapide. Anesthésie générale possible selon les cas. Choix discuté lors de la consultation pré-anesthésique.
Douleur bien contrôlée par les protocoles antalgiques modernes : anesthésie locorégionale + cathéter péri-nerveux + anti-inflammatoires + paracétamol + infiltration peropératoire. Pic douloureux entre J+1 et J+3, diminution progressive ensuite.
Variable selon la chirurgie. Arthroscopie (LCA, ménisque, CFA) : ambulatoire (J0). Prothèses du genou et de la hanche : 1 à 3 jours (protocole RAAC). Ostéotomie : 2 à 4 jours.
Variable : appui complet dès J0 pour méniscectomie isolée et prothèses. Appui contact 2-4 semaines pour arthroscopie de hanche. Décharge 4-6 semaines pour suture méniscale et ostéotomie tibiale. Marche avec béquilles dès J+1 pour ligamentoplastie LCA.
Douleur modérée à intense les premiers jours, bien contrôlée par les antalgiques. Diminution progressive à partir de J+3. Douleur supportable à 2 semaines. Persistance possible 6-12 semaines de gêne légère, surtout après prothèse.
Protocole multi-modal : paracétamol systématique, anti-inflammatoires (sauf contre-indication), parfois opioïdes faibles (tramadol, codéine) en complément. Sevrage progressif. Glace et élévation du membre en compléments précieux.
Douche autorisée à partir de la cicatrisation cutanée stable (généralement 7-14 jours selon le type de fermeture). Pas d'immersion (bain, piscine, mer) pendant 4-6 semaines. Pansement étanche utilisable pour les premiers jours.
Sutures résorbables : pas de retrait nécessaire. Fils non-résorbables ou agrafes : retrait à 12-15 jours par votre infirmier(ère) à domicile sur prescription. Cicatrice plate, fine, qui se définit définitivement à 12-18 mois.
Très tôt : dès J+1 en hospitalisation pour les prothèses, dès J+2 à domicile pour le LCA. Fréquence : 2 à 3 séances par semaine les premiers mois, espacée ensuite. Durée totale : 2-3 mois pour les arthroscopies, 6-9 mois pour le LCA.
Pour un sportif : oui, fortement recommandé. Il maîtrise les tests fonctionnels (LSI, hop tests), le travail neuromusculaire avancé et le retour spécifique au sport. Pour un patient peu sportif, un kiné généraliste expérimenté suffit.
Très variable selon la chirurgie et le métier. Travail sédentaire : 2-6 semaines (avec télétravail souvent possible plus tôt). Travail physique : 2-6 mois selon la pénibilité. Médecin du travail à associer pour les aménagements.
Variable selon le côté opéré, le type de boîte (auto vs manuelle), et la chirurgie. Généralement 2 à 6 semaines. Critère essentiel : pouvoir réaliser un freinage d'urgence sans douleur. À discuter avec votre chirurgien.
Consultez en urgence : fièvre > 38,5°C persistante, gonflement majeur + douleur, écoulement de la cicatrice, mollet rouge et douloureux (phlébite), essoufflement ou douleur thoracique (embolie). En journée : 04 79 26 81 12. Soir/week-end : urgences Médipôle.
Vélo à 6 semaines, course en ligne droite à 3-4 mois, ski et natation à 6 mois, sports pivot-contact (foot, ski hors-piste, rugby, hand) après 8-9 mois et validation par tests fonctionnels (LSI ≥ 90 %, hop tests ≥ 90 %).
Après méniscectomie : course à 6 semaines, sports pivot à 2-3 mois. Après suture méniscale : décharge 4-6 semaines, vélo 2 mois, course 3-4 mois, sports pivot à 5-6 mois.
Vélo à 4-6 semaines, course à 3 mois, sports pivot et compétition à 4-5 mois après validation. Sports en flexion profonde (hockey, danse) : reprise plus prudente jusqu'à 6 mois.
Recommandés : marche, randonnée, vélo, natation, golf, ski alpin loisir, ski de fond. Possibles : tennis double, équitation. Déconseillés : course longue distance, sports pivot-contact (foot, rugby, hand), ski hors-piste engagé.
Oui, après tous types de chirurgie selon délais : 2-3 mois après méniscectomie, 6-8 mois après LCA, 3-6 mois après prothèse loisir, 4-5 mois après arthroscopie de hanche. Le ski hors-piste engagé est plus contraint.
Tests isocinétiques (force quadriceps et ischio-jambiers, LSI ≥ 90 %), hop tests (single hop, triple hop, crossover, timed 6m, symétrie ≥ 90 %), examen clinique (absence d'instabilité), score IKDC subjectif. Tous les critères doivent être réunis.
5 à 10 % en population générale, 15-20 % chez le sportif jeune < 25 ans en pivot-contact. Facteurs protecteurs : respect du délai 9 mois, validation par tests fonctionnels, prévention secondaire neuromusculaire.
Oui, toutes les chirurgies orthopédiques sont intégralement prises en charge par l'Assurance Maladie. Les dépassements d'honoraires (secteur 2 DPTAM) sont remboursés en partie ou en totalité selon votre mutuelle.
Le secteur 2 autorise des honoraires libres au-delà du tarif Sécurité sociale. Le DPTAM (Dispositif de Pratique Tarifaire Maîtrisée) limite ces dépassements pour assurer un meilleur remboursement par les mutuelles. Notre équipe est conventionnée secteur 2 DPTAM.
Le secrétariat ChirGenou répond à vos questions au 04 79 26 81 12 (du lundi au vendredi) ou par email à secretariat@chirgenou.fr.
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